Une fois encore, la Chinelle a rassemblé des milliers de personnes, des fans inconditionnels de la moto, mais aussi beaucoup de fêtard ou de curieux. Les fans, c’est normal. Ils pouvaient admirer plus de 250 motos, des plus anciennes aux plus récentes, pilotées par des jeunes et des moins jeunes dans diverses catégories annexes aux 12 heures de la Chinelle.
Mais qu’est-ce qui peut attirer autant de badauds pour des motos ?  »

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C’est l’ambiance« , explique Lucas, « on peut faire la fête toute la nuit, sous chapiteau ou en plein air« . Et s’il fait beau, c’est encore mieux : « lorsqu’il ne pleut pas, on casse un ballot de paille dans le bois pour y passer la nuit, c’est génial ! » Quant aux amateurs de moteur, c’est un des seuls endroits où le badaud peut se faufiler dans l’ambiance de la course, en s’incrustant au cœur même des paddocks des pilotes : « On vit la course avec eux, on est juste à côté d’eux, lorsqu’ils font le plein de la moto ou qu’ils changent de pilote« . Pour d’autres encore, c’est le circuit qui est à la fois technique et varié : « Chaque année, je fais le tour du circuit avec mes enfants, on (re)découvre de chouettes passages« , explique Marc, ce père de 3 enfants.
Et pour certains équipages, c’est un rêve de gosse. Ainsi, Bastien, Aurélien, Kévin, Jonathan, Louis ou Thomas, tous habitant Franchimont, baignent dans cette ambiance depuis tout petit. Ils n’avaient que quelques années que leurs parents les emmenaient déjà au bord des pistes « On est ici chez nous, c’est un plaisir de vivre notre rêve« .

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